Write The World, for to remain free

Write The World, for to remain free
J'écrirais et ça, je crois que c'est une fatalité. Je ne peux que m'y résoudre. Subir le fait que j'écrirais, quoi qu'il arrive, quoi qu'il se passe, je resterais libre. Car tant que je pourrais et saurais faire passer un message, un espoir, un rayon de soleil ou de lune à travers mes maux. Alors tant que je saurais faire ça, je serais capable de passer au delà de toute barrière, au delà de toute frontière du réel à l'imaginaire. Physiquement, psychiquement. je serais libre de vous et de moi.

Car prisonnier je suis, mais seulement de la liberté.

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# Posté le samedi 17 mai 2008 19:08

Modifié le mardi 20 janvier 2009 13:51

Invictus

Invictus


Dans la nuit qui m'environne,
Dans les ténèbres qui m'enserrent,
Je loue les Dieux qui me donnent
Une âme, à la fois noble et fière.

Prisonnier de ma situation,
Je ne veux pas me rebeller.
Meurtri par les tribulations,
Je suis debout bien que blessé.

En ce lieu d'opprobres et de pleurs,
Ou je ne vois qu'horreurs et ombres
Les années s'annoncent sombres
Mais je ne connaîtrai pas la peur.

Aussi étroit soit le chemin,
Bien qu'on m'accuse et qu'on me blâme
Je suis le maître de mon destin,
Le capitaine de mon âme.

William Henley

# Posté le samedi 17 mai 2008 19:29

Modifié le dimanche 18 mai 2008 14:54

S a d M e m o r y

S a d     M e m o r y
C'est en relisant nos lettres d'avant, tu sais celles qu'on s'envoyait. Celles fait d'amour et de peine. Celles ou l'on se parlait sans jamais se connaître réellement. On s'aimait d'un amour virtuel. C'est en les relisant que je me suis aperçu combien j'avais changé. Bien trop accroché, bien trop croyant en ça. Ca, l'amour, le feu de la vie. Peut-on rester vierge toute sa vie ? Ne jamais connaître l'amour ? Tu sais, je crois que l'amour est une maladie, on l'a tous en nous, on la porte, on la développe un jour ou l'autre. Parfois on en guérit, parfois elle nous manque, on la regrette. Parfois même, on la hait, on voudrait se déchirer la peau pour la laisser s'envoler en une nué de papillons des chauds jours d'été. Même que, parfois on part faire la quête du Graal pour la trouver. On aimerait la trouver. On aimerait que quelqu'un nous attende quelque part.

Je me souviens de tes mots, de tes phrases. Je me souviens de la forme de tes virgules, de tes points d'exclamations, de chaque lettre de chaque mot, je me souviens de toute tes tournures de phrase, de chacune de tes expressions, je me souviens comme tu écrivais si joliment à la fin de chacune de tes lettres « Je t'aime, infiniment, ta Lucie ».

Parfois, tard dans la nuit, je me lève, et je vais rouvrir cette boite. Cette boite aux milles merveilles. Elle contient tant songe, tant de regret, tant de remord... Tant de lettre remplie de tant de maux. Mais tant d'amour.

Tu sais ma Lucie, je me suis toujours demandé « pourquoi ». Ma chère Lucie, ce jour où j'ai touché ton visage encore déformé par la douleur pour la dernière fois, ton visage si froid, je ne voulais pas qu'ils t'emmènent, je ne voulais pas qu'ils scellent ton cercueil. J'aurais voulu m'y glisser, et rester ici avec toi pour l'éternité. Je ne voulais pas, pardonne-moi. Mais tu es si vite partie.

Tu sais ma Lucie chérie, demain ça fera un an. Je t'aime encore. Chacun de mes rêves, chacune de mes pensées, chacun de mes repas passés sous le parapluie de la solitude, ce noël et cet anniversaire passer sans toi sont des déchirures. Aujourd'hui je veux guérir de cet amour. Non je ne veux pas t'oublier. Mais tu sais ma Lucie, comme on dit, tourner la page ce n'est pas la déchirer. Un jour je viendrais te voir mais ce jour n'est pas encore arrivé. Sache que dans mon c½ur tu auras toujours ta place.

Car je t'aime, infiniment.


Car je t'aime, infiniment.

# Posté le dimanche 18 mai 2008 14:48

Modifié le lundi 23 février 2009 08:25

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Votre raison et votre passion sont le gouvernail et les voiles de votre âme qui navigue de port en port.

Si votre gouvernail ou vos voiles se brisent, vous ne pouvez qu'être ballottés et aller à la dérive, ou rester ancrés au milieu de la mer.

Car la raison, régnant seule, est une force qui brise tout élan ; et la passion, livrée à elle-même, est une flamme qui se consume jusqu'à sa propre extinction.

Aussi, laissez votre âme exalter votre raison jusqu'aux hauteurs de la passion, de sorte qu'elle puisse chanter.

Et laissez la diriger votre passion avec raison, afin que la passion puisse vivre au travers de son incessante résurrection, et tel le phoenix renaître de ses propres cendres.

George Bernard Shaw

# Posté le dimanche 18 mai 2008 15:11

Songes

Songes
Souffrances et joies se tiennent solidaires. L'on ne peut être heureux que dans la mesure où l'on souffre. L'égalité se fait dans l'ordre de l'intensité
[ Inconnu ]

Franchir la porte, c'est tout un monde, mais, en fait, il suffit de faire un pas.
[ Inconnu ]

Rêver, c'est refuser de choisir entre ce qui est et ce qui n'est pas.
[ Jean Ethier-Blais ]

# Posté le jeudi 29 mai 2008 11:15

Modifié le lundi 16 juin 2008 10:04