Tu as fais venir ensuite la tristesse, la reine des couleurs sombres, des jours gris qui est aussi ta jumelle. Tu m'as fait comprendre que vous n'étiez pas dissociable. J'ai donc subit cette avidité dans mes yeux, ce faux sourire, ce calme pesant, ces espoirs fuyants. J'ai donc décidé de m'enfuir de cette réalité pesante. J'avais trouvé une panoplie de moyen plus ou moins efficace mais tous trop éphémère...
Le plus dur a été quand tu as fait venir la mélancolie. A force on s'enferme dans notre propre prison, condamner à être le prisonnier de nos sentiments. On s'y plaît, au début du moins, c'est bien trop dur de garder la tête lever et de maintenir nos épaules avec tout ce poids fait de peine, de colère et de solitude.
Si je t'écris aujourd'hui c'est pour te demander de signer un cesser le feu. Je veux que l'espoir revienne éclairer ces nuits sans sommeil, que les rêves reprennent la place des cauchemars.
